Sûreté technique : auditer, concevoir et piloter vos dispositifs
En effet, la sûreté technique regroupe ce que l’on voit : contrôle d’accès, vidéosurveillance, détection intrusion, interphonie, obstacles mécaniques. En outre, c’est le poste de dépense le plus important de votre dispositif. Enfin, notre rôle de bureau d’études indépendant consiste à faire en sorte que chaque équipement existe pour une raison, fonctionne dans la durée et soit réellement exploité.
En outre, pour aller plus loin sur le sujet « sûreté technique », consultez le site de la CNIL.
Par exemple, un audit précède toujours la définition d’un plan. Ensuite, le plan de sécurisation cadre les travaux. Ainsi, l’AMO accompagne la mise en exploitation.
Quand faire appel à nous
Les situations ci-dessous illustrent les cas où une analyse de sûreté technique est utile.
- Vos équipements vieillissent, tombent en panne ou ne sont plus maintenus correctement
- Vous préparez un projet neuf, une extension ou une restructuration de site
- Vous soupçonnez un surdimensionnement (fonctions jamais utilisées, flux vidéo que personne ne regarde) ou des angles morts
- Vous devez consulter des intégrateurs et souhaitez un cahier des charges neutre
- Un incident a révélé une faille technique

Nos trois interventions techniques
Chacune de nos interventions de sûreté technique repose sur des constats vérifiés sur place.
Audit et diagnostic des équipements de sûreté
Évaluation objective de l’existant : contrôle d’accès, vidéosurveillance, détection intrusion, interphonie, obstacles physiques. État réel, adéquation aux risques, exploitabilité, coûts de possession.
Découvrir l’audit de sûretéPlan de sécurisation technologique
De plus, un schéma cible proportionné à vos risques et à votre budget, avec scénarios comparés et priorisation.
Découvrir le plan de sécurisationAMO sûreté
De l’expression du besoin et du CCTP à la livraison, aux essais, à la réception et à la mise en exploitation.
Découvrir l’AMO sûreté
Notre méthode appliquée à la sûreté technique
Ainsi, chaque mission technique suit notre cycle en sept étapes : cadrage de vos enjeux, relevés sur site, analyse des risques et des flux, scénarios technologiques comparés, arbitrage avec vous, accompagnement du déploiement, puis vérification de l’efficacité réelle. En pratique, le point décisif est que nous raisonnons toujours à partir des usages (qui entre, qui circule, qui exploite le système) avant de parler matériel.
Par exemple, un site unique et un parc multi-sites ne demandent pas la même organisation. En outre, un bâtiment ancien cumule des équipements d’époques différentes. Enfin, un site exploité par un prestataire compare ce qui est contractualisé à ce qui est réellement fait.

Livrables possibles
Les livrables de sûreté technique sont des documents que vos équipes peuvent exploiter.
| Phase | Livrables |
|---|---|
| Audit | Rapport d’audit illustré et priorisé, cartographie des équipements, synthèse pour la direction |
| Conception | Plan de sécurisation technologique, scénarios chiffrables, schémas d’implantation de principe |
| Consultation | CCTP, cadre de réponse, analyse comparative des offres |
| Déploiement | Comptes rendus de chantier, cahiers d’essais, PV de réception, appui à la mise en exploitation |
En revanche, ces livrables sont adaptés à chaque mission : ils ne sont pas systématiquement tous inclus.
Questions fréquentes : sûreté technique
Êtes-vous liés à des fabricants ou à des intégrateurs ?
Non. En outre, PREGERIS Conseil est 100 % indépendant : nous ne vendons aucun matériel et ne percevons aucune commission. Ainsi, nos préconisations ne dépendent d’aucune marque ni d’aucun catalogue.
Intervenez-vous sur des systèmes existants ou seulement sur des projets neufs ?
Les deux. En effet, une grande partie de nos missions consiste précisément à optimiser l’existant : fiabiliser, rationaliser, faire évoluer, avant d’envisager de remplacer. Enfin, nous adaptons la méthode à votre calendrier.
Pouvez-vous travailler avec notre intégrateur actuel ?
Oui. Par conséquent, notre rôle n’est pas de l’écarter mais d’objectiver la relation : besoins clairement exprimés, prestations vérifiées, engagements tenus. Ainsi, le donneur d’ordre garde la maîtrise de son cahier des charges.
Comment garantissez-vous que le budget sera respecté ?
De plus, en travaillant par scénarios proportionnés dès la conception : chaque option est reliée à un niveau de risque couvert et à une enveloppe, ce qui vous permet d’arbitrer avant d’engager les dépenses.
Enfin, pour aller plus loin : consultez notre article « AMO sûreté : réussir un projet de contrôle d’accès, de vidéosurveillance et de détection intrusion » ou découvrez les enjeux propres aux data centers et à la logistique.
Un doute sur vos équipements ?
Enfin, décrivez votre installation et vos interrogations : un expert sûreté technique vous répond sur votre contexte et vos priorités.

